Growth en services B2B : mythe ou réalité ?

Pour compléter ta réponse :

  • Le niveau 3 des partenariats serait pour moi le le partage de base avec des tools comme Reveal, voire carrément l’offre commune ! C’est ce qu’on fait entre Skeelz (recrutement) et un collectif de coaching de dirigeants/managers, par exemple :wink:
    Ça a beaucoup de sens pour nous d’ajouter ces briques pour fidéliser les talents/faire en sorte que la structure soit prête à accueillir correctement sa croissance.
  • Pour le networking, tout l’enjeu étant de créer de la confiance c’est à mon sens absurde de vouloir le scaler à l’échelle, mais je peux me tromper, c’est un débat à avoir avec Caroline Mignaux et son tool Refer
  • Effectivement le contenu/marque se construit dans le temps. Maintenant tu peux te servir de leviers de contenus « tradi » et pas forcément leadgen-orientés de prime abord comme le podcast pour inviter littéralement des prospects à participer/bâtir une communauté autour des épisodes avec une newsletter, des sondages, des backstages…@Eloise pourra t’en parler je pense !

  • Pour l’ABM, l’expert est indéniablement @Brice mais je dirais que ça dépend vraiment de ta verticale. En recrutement, encore, l’enjeu est d’approcher la bonne personne (Sales Nav, ou inscrits en live, interactions sur tes contenus ect…), au bon moment (Mantiks d’@alexandre_mantiks par exemple pour identifier les boîtes quoi recrutent tel poste à l’instant T. Tu peux aussi t’amuser à identifier les entreprises qui déménagent, car cela est souvent synonyme de croissance recrutement). Intent + interlocuteur.

L’enjeu est également de ne pas faire exactement comme les autres. Si on décide d’approche uniquement les boîtes qui viennent de lever des fonds pour leur proposer du recrutement, tu peux être sûr d’être en concurrence avec 10000 autres commerciaux. C’est là que la « créativité » business rentre en jeu.

Bref, pleeeeein de sujets !

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